Safari dans le cratère du Ngorongoro (12 octobre 2014)

Pour cette journée exceptionnelle, nous allons descendre dans le cratère du Ngorongoro. Cette randonnée a été une de mes préférées, car le paysage et le temps était magnifique. Le cratère du Ngorongoro est un paradis animalier sans nul autre pareil. Ce cratère est une caldeira exceptionnelle faisant environ de 20 km de diamètre (taille équivalente à celle de Paris) qui a été créée lors de l’éruption du volcan, il y a plusieurs millions d’années. Il en résulte un cirque entouré de parois de plusieurs centaines de mètres.

En fait, en début de journée, il y a énormément de brume en haut du cratère, ce qui nous empêche de profiter du panorama, mais cette brume se dissipe progressivement dans la matinée. Sur le versant exposé aux vents qui viennent de l’océan indien, on remarque la création des nuages qui se forment en butant sur le relief. Regardez la photo ci-dessous !

Ngorongoro National Park

Pour nous rendre au cratère, il a fallu à nouveau prendre un billet d’entrée pour le parc, et ensuite s’engager sur la piste qui nous fait descendre de plusieurs centaines de mètres jusqu’à l’intérieur du cratère. Cette piste serpente au milieu d’une forêt spectaculaire.

Ngorongoro National Park

Voici plus d’explications extraite de Wikipedia :

Le cratère du Ngorongoro est une vaste caldeira circulaire de plus de vingt kilomètres de diamètre située au cœur du massif du Ngorongoro, dans le nord de la Tanzanie, dans la branche orientale de la vallée du grand rift. Ce cratère, aujourd'hui éteint, s'est formé à la suite de l'effondrement d'un volcan sur lui-même lorsque sa chambre magmatique s'est vidée au cours d'une éruption volcanique. Le Ngorongoro est la plus grande caldeira intacte et non submergée au monde avec 326 km2 de superficie. Elle est située dans l'aire de conservation du Ngorongoro, une aire protégée inscrite au patrimoine mondial. Le cratère du Ngorongoro est soumis à un climat tropical caractérisé par deux saisons des pluies : la petite saison des pluies (en novembre et décembre) dont les nuages viennent du sud-est et la grande saison des pluies (mars à mai) alimentée par une mousson venant de l'océan Indien situé à l'est. Les versants les plus arrosés sont donc ceux orientés au sud et à l'est.

Quelques images du cratère :

De nombreuses espèces animales sont présentes dans le cratère du Ngorongoro (plus de 55 au total) : buffles, gnous, gazelles, rhinocéros, guépards, lions… Il ne manque que les girafes et les impalas qui ne trouvent pas ici les acacias qui constituent leur alimentation. Les animaux sont habitués à la présence des véhicules et par conséquent assez peu farouches. Les félins notamment, n’hésitent pas à se déplacer le long des pistes.

Dans un souci de préservation de la nature, la zone à l'intérieur du cratère est décrétée non constructible et il n'est pas permis d'y faire pâturer les troupeaux bien qu'ils puissent s'y abreuver lors d'un transit. Quatre cents espèces d'oiseaux habitent le cratère. Parmi elles les flamants roses qui viennent, toujours en période de lune montante, se poser sur le lac Makat. Ce lac est formé par les pluies qui déversent dans la cuvette du cratère à fond plat des masses d'eau parfois importantes. On voit alors les hippopotames s'y prélasser tandis que les buffles se vautrent dans la boue. La forêt qui tapisse la paroi interne de la caldeira descend en se clairsemant jusqu'aux prairies où paissent les herbivores. Les arbres emmagasinent l'humidité pendant la saison des pluies et la restituent à la saison sèche. Ce qui explique que les très nombreux animaux y trouvent toute l'année leur nourriture.

Les lions :

Les zèbres et buffles :

Les autres animaux :

La piste de sortie du cratère du Ngorongoro offre une vue époustouflante sur ce panorama unique. Contrairement à la piste pour descendre, celle-ci ne serpente pas, et ne permet le passage que d’une seule voiture. Alors, on croise les doigts, en pensant qu’il serait assez désagréable d’être au volant, et de faire un démarrage en côte dans ces conditions. Je n’ose même pas demander à notre chauffeur-guide de s’arrêter pour prendre une photo du panorama ! Heureusement le guide nous explique que cette piste est réservée à la montée, et que nous ne croiserons personne… En théorie, car ce ne fut pas le cas, et on a dû s’arrêter au bord du ravin pour laisser passer le 4×4 du ranger !

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